Songe à la douceur

Songe à la douceurRoman Exprim’ – jeune adulte – Sarbacane, Août 2016

Roman en vers (libres!)

Quand Tatiana rencontre Eugène, elle a quatorze ans, il en a dix-sept ; c’est l’été, et il n’a rien d’autre à faire que de lui parler. Il est sûr de lui, charmant, et plein d’ennui, et elle timide, idéaliste et romantique. Inévitablement, elle tombe amoureuse de lui, et lui, semblerait-il, aussi. Alors elle lui écrit une lettre ; il la rejette, pour de mauvaises raisons peut-être. Et puis un drame les sépare pour de bon.

Dix ans plus tard, ils se retrouvent par hasard. Tatiana s’est affirmée, elle est mûre et confiante ; Eugène s’aperçoit, maintenant, qu’il la lui faut absolument. Mais est-ce qu’elle veut encore de lui ?

C’est l’histoire de ces deux histoires d’un amour absolu et déphasé – l’un adolescent, l’autre jeune adulte – et de ce que dix ans à ce moment-là d’une vie peuvent changer. Une double histoire d’amour inspirée des deux Eugène Onéguine de Pouchkine et de Tchaikovsky – et donc en vers, pour en garder la poésie.

NB. J’ai écrit ici un billet de blog sur Eugène Onéguine.

On en parle: (merci!)

Les mondes de Clèm: “Comment décrire une telle merveille ? Par quelle magie de simples mots sur des pages peuvent-ils nous faire ressentir autant d’émotions ? Je sors toute chamboulée de cette lecture, qui dépasse de loin presque tout ce que j’ai lu auparavant.”

Mademoiselle Bouquine: “Un roman révolutionnaire, bouleversant, à savourer ou à dévorer, à lire et à relire, à mettre dans les mains de vos amis, frères et sœurs, parents, petits-neveux, professeurs, concierges, kinésithérapeutes, caissiers, à vous de voir. Une véritable expérience poétique, sensorielle et émotionnelle, de laquelle vous ne ressortirez pas tout à fait indemne.”

Plaisir de lire: “On est tellement dedans que ça se lit presque trop vite… J’ai pris un double plaisir et me suis amusée à relire certains passages apprécint un peu plus leur construction, le choix des mots… Une histoire d’amour racontée avec une grande fluidité et transposée à l’époque de Facebook avec brio et simplicité. Rien de vieillot ici, au contraire”

Allez vous faire lire: “À ce stade là, d’ailleurs, ce n’est plus un coup de cœur. Il est désormais de ces rares romans (5 ? 6 ?) et encore plus rares romans d’amour (…le seul ?) à m’avoir bousculée si intimement, à m’avoir fait pousser tant de cris et soupirs d’émotion, à s’être si parfaitement entendu avec l’embrouillamini indémêlable de ma personnalité faite d’humour, de romantisme et de cynisme ; à s’être, au final, si bien joué de moi sans s’amuser à se jouer de moi… qu’il m’est devenu un livre cher.

Je ne dis pas de tous les livres qu’ils me sont chers, les potos.”

En passant: “Foncez mais foncez lentement parce que l’été (oui, « é-t-é » ) ne fait que commencer, parce que c’est une très belle histoire d’amour qui, ayant par exception remis le couvert, repasse les plats et prouve que certains peuvent être meilleurs réchauffés.”

Keskonlit: “Roman virtuose, d’une élégance folle, exigeant et accessible à la fois, roman qui interpelle, qui emballe, qui stimule le cœur et l’esprit, roman qu’on veut lire plusieurs fois, juste pour le plaisir de se replonger dans son texte si brillamment travaillé, Songe à la douceur a tout pour devenir un incontournable de la littérature.”

Books & Boom: “Un roman en vers libre, je crois que je ne me suis jamais autant régalée à lire une histoire, avec cette musicalité qui revenait sans cesse chanter à nos oreilles de lecteur attentif et pris dans ce tourbillon de sentiments d’adolescents devenus adultes et bien différents d’il y a 10 ans auparavant (ça rime presque, comme quoi, ça inspire !). Tatiana et Eugène sont des personnages communs, tellement humains dans leurs réactions qu’il est difficile de ne pas s’y attacher et de les abandonner en reposant le livre, de les laisser avec cette narratrice qui nous torture à tout savoir et donc à nous faire languir pour ne pas précipiter les choses, comme elle dirait si bien…”

Tourner 1 Page: “Il y a dans *Songe à la douceur* la volonté de réussir, de vivre quelque chose de vrai et d’unique, la volonté de ne pas se tromper et de savoir de manière sûre quel chemin on doit prendre… sauf que ça, ça n’existe pas, « le chemin parfait sans erreur qui te fait te sentir épanoui durant toute ton existence ». Alors il faut oser / vivre / donner une chance / essayer / se planter, peut-être. Et si on se casse les dents, tant pis, car l’important, c’est de profiter du présent, profiter du m.o.m.e.n.t.
Et demain ?? On verra bien.”

A little matter whatever: “les deux personnages principaux sont magnifiques et c’est un bonheur que de les voir évoluer sans sombrer dans la caricature ou le pathos. Ainsi, dix ans plus tard, la timide Tatiana sait ce qu’elle veut alors qu’Eugène, lui, s’enlise dans sa solitude. Leur relation est extrêmement bien dépeinte car elle sonne vraie.”

L’antre de la louve:

“L’auteure nous rappelle ici,
Que les classiques sont éternels :
Les grands Pouchkine, Tchaïkovski,
Y trouvent un écho réel,
Une modernité
Démesurée.

Croquelinottes: “je viens de dire au revoir à une sublime histoire d’amour, fabuleusement racontée. Et déjà s’empare de moi la nostalgie de l’écriture talentueuse de l’auteure, la nostalgie de cette sorte de connivence qu’elle a créée avec moi, lectrice. Je dois accepter de laisser s’éloigner Eugène et Tatiana, les personnages avec lesquels j’étais, au cours de la lecture-magie, en si grande proximité.”

Opalivres – critique incroyablement détaillée, comparant avec le film et l’opéra.

Actualitté: “Cette histoire d’amour – universelle, unique – met en avant une notion que l’on a tendance à négliger  : le temps. Car, finalement, lorsque deux êtres se rencontrent et que la magie opère, qu’au creux de leur ventre naissent des certitudes, des évidences, n’est-ce pas le contexte qui, trop souvent, décide à leur place ? N’est-ce pas le temps, le fourbe dans l’affaire ? Une différence d’âge, une rencontre prématurée, des projets d’avenir différents… autant d’éléments qui font que deux personnes pourtant capables de s’aimer ne peuvent être ensemble. Ou alors, si, peut-être. Après tout, qui vivra verra… Songe à la douceur est une douce promesse, une chimère littéraire, qui met du baume au cœur et apprend à aimer sans remord ni regret.”

Le cinéma des livres: “On ne pourra jamais en parler comme on le voudrait tant il sort de l’ordinaire, tant il est juste, tant il est vrai. Lire ce roman, c’est se voir ouvrir son propre cœur, c’est tomber amoureux une fois, deux fois, trois fois, à toutes les pages retomber amoureux. Et on ne peut pas toujours évoquer ce qui nous a touché profondément, par pudeur sans doute, par timidité certainement.”

L’ouvr’âge: “je vous laisse découvrir, à votre tour, ce roman hors norme, libre, nouveau, rare et précieux… Il n’est pas au-dessus des autres romans, non, il est… ailleurs… !”

Une plume en équilibre: “Un roman comme une caresse, on en savoure sa chaleur et sa douceur. Ça pince à certain moment, titille le cœur à d’autre. Mais toujours ce rythme, cette cadence qui oscille entre les envolées poétiques, le roman d’amour et la grande vanne d’ado.”

Page des Libraires, Gwendal Oules (cliquer pour ouvrir)

pagedeslibrairesPhilosophie Magazine: “Côté sensibilité : les amours d’Eugène et de Tatiana, cisaillés d’e-mails, de textos et de malentendus, sont explorés dans leurs moindres nuances. Pas question, pour l’auteur, de « faire écrit quand on peut faire ému ». En refermant cet ovni, on songe à Quel petit vélo à guidon chromé au fond de la cour ? de Georges Perec. “

philomagLectures de Juliette: “Je n’ai jamais rien lu d’aussi beau. Comme ça, c’est dit, vous pouvez dès à présent comprendre que ce livre est un coup de cœur, que j’y pense et y penserai constamment.”

Allonz’Enfants: “C’est formidablement réussi. Poétique, drôle, attachant, malicieux, addictif (on ne lâche le livre qu’à la dernière page), Songe à la douceur est tout ça à la fois et bien plus… C’est une invitation au voyage bien sûr, mais surtout une invitation à aimer et à « dire » l’amour.”

Venez Vous Perdre: “L’humour est omniprésent, même dans les moments les plus tragiques. Clémentine Beauvais évite toute mièvrerie, toute mélasse dégoulinante. D’une pirouette, elle sait rendre drôle toutes les situations, sans pour autant leur ôter leur richesse émotionnelle ; du grand art, vraiment.”

Au milieu des livres: “Une bouffée de nouveauté et d’audace qui fait du bien à la littérature et qui la taquine en lui donnant une dimension inattendue.”

La bibliothèque de Noukette: “La forme peut surprendre mais séduit instantanément. Des vers pour dire l’amour et l’attente, le désir et les regrets étouffés, une évidence finalement… Incroyablement moderne, on se glisse avec bonheur dans cette histoire d’amour qui n’a finalement rien d’original. Parade amoureuse, cœurs qui s’emballent, papillons dans le ventre, atermoiements, hésitations et timides pas en avant.”

D’une berge à l’autre: “J’admire donc sans réserve la prise de risque et surtout le résultat final. Pas pour autant que je vais me mettre à la romance, faut pas pousser non plus, mais force est de constater que ce roman jeunesse inclassable est une vraie réussite.”

La voix du livre:

“Ce tissu en mes mains, je le veux partager,
Crier à tout le monde l’écriture élancée
Et les vers qui chavirent et les grincements au cœur,
Mais j’ai aussi envie de le garder pour moi.
Sachez que dans mes mots se cachent l’admiration
Pour ce roman unique, cet incroyable élan.
Cette plume vers les autres et des mots vers l’histoire
Se frottent ici aussi à la saveur du monde.”
Librairie Mollat: “Il ne sert à rien d’y aller par quatre chemins, « Songe à la douceur » entre dans mon panthéon de mes 10 livres préférés de tous les temps. Dans une vie de libraire, et donc de lectrice un poil compulsive, la chose, croyez-moi, n’est pas dite à la légère. … Entre comédie romantique résolument ancrée dans notre époque (ah, les délicieuses scènes de marivaudage sur Skype ou par texto) et hommages discrets mais délicieux à la littérature, Songe à la douceur dessine un bréviaire du discours amoureux qui pourrait bien devenir un classique. Élégant (sans même parler de l’extraordinaire travail d’orfèvre dans la typographie et la mise en page qui soutiennent le texte en écho) et impertinent, jubilatoire, facétieux, forcément bouleversant, ce roman est un puissant générateur d’émotions, qui diffuse une joie et une énergie peu communes tout en vous serrant la gorge.”
Aziquilit: ” Les mots prennent littéralement vie dans ce roman! Le lecteur vit ainsi l’histoire à 200% : l’œil est moins passif que dans une lecture classique : il rebondit, se balade, glisse de mot en mot, de droite à gauche…”
Le cahier de lecture de Nathan: “Clémentine Beauvais joue avec les mots, mais c’est avec passion, elle se moque de ses personnages, mais c’est avec tendresse, elle se joue du lecteur, mais c’est avec respect, elle raconte une histoire d’amour qui consume deux êtres, et c’est avec justesse. Je m’en suis pris plein la vue et le cœur en lisant Songe à la douceur. C’est pourquoi j’ose l’écrire comme d’autres l’ont écrit, avec la plus profonde sincérité : je n’avais pas eu, depuis longtemps, un coup de cœur aussi grand et honnête pour un livre.C’est un roman dont la richesse littéraire et émotionnelle m’ont tant bousculé qu’il est très difficile d’en parler ici en étant bref (hum, hum) et clair (je pars, je crois, un peu dans tous les sens). C’est comme si Clémentine Beauvais s’était dit : « Dans ce roman, je vais tout mettre, tout » et qu’elle avait réussi.”

La vidéo totalement dingo de Simon Roguet de la librairie M’Lire à Laval

Celle de jeunes blogueurs

Libération:  “A partir de la trame déchirante d’Eugène Onéguine de Pouchkine et de Tchaikovsky, elle propose ici une troublante actualisation des amours impossibles du dandy de Saint-Pétersbourg.”

Télérama: songe-a-la-douceur_telerama-4Causette (cliquer pour ouvrir le PDF)

Le Figaro:

14232478_10155162242668332_7351190092129376925_nLibrairie Privat:

marie-r-songe-a-la-douceurTélématin:

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8 thoughts on “Songe à la douceur

  1. Je viens de le finir, je l’avais réservé, attendu, j’ai encore attendu quand je l’ai acheté.
    J’ai eu du mal au début, il y avait tous ces vers, tous mots, toutes ces manières de parler qui se mélangeaient, et puis j’avais Loupiot et Tom dans la tête “c’est génial, c’est merveilleux”, ma libraire aussi “il est super”. J’avais peur de ne pas aimer.
    Et puis j’ai aimé. J’ai cru relire Sarraute, L’Enéide, je me suis revue à 17 ans (et je suis allée voir Spider-Man 3 avec mon Eugène de l’époque, mais c’était en 2007 🙂 ), puis à bientôt 27, sur les ponts, rue de Seine où j’ai un peu vécu, la bibliothèque Ste Geneviève (il a pu rentrer si facilement sans faire la queue ?! mais comment a-t-il fait ?). Je me suis dit que mes ados en cours ne comprendrait pas, parce qu’il faut ces 10 ans supplémentaires, et puis je me suis dit qu’on comprenait toujours cela.
    Merci, après les éclats de rire des jolies reines, pour la douceur de ce songe.

    • Merci pour ce doux commentaire si détaillé! Je suis d’accord, c’est un scandale – one does not simply walk into the bibliothèque Ste Geneviève. A mon avis, c’est un coup de la narratrice, cette arnaqueuse… J’espère que certains de vos ados au moins comprendront. Je suis ravie que Julia et Tom aient servi de Jiminy Crickets à votre lecture…
      amitiés
      Clémentine

  2. Bonjour Clémentine,
    Ancienne de Cambridge, amie de James et Anne-Charlotte, je lis avec attention tes publications sur ton site / blog, mais n’ai pas encore eu l’occasion de lire un de tes livres.
    Ma librairie (Mollat à Bordeaux) a mis je-ne-sais-pas-combien d’exemplaires de Songe à la douceur dans une de ses vitrines, qui t’est exclusivement consacrée. Peut-être le sais tu déjà, mais sinon, voilà, je te l’apprends, tu as envahi une vitrine entière chez Mollat. Bravo !
    Evidemment, ça force à acheter ton livre, et à s’y plonger très vite !
    Bonne continuation et merci pour tous tes posts passionnants.

    Alice

    • Tiens!! Coucou Alice! je suis désolée, mon blog ne m’avait pas avertie de ce commentaire, bizarrement. C’est très chouette de m’écrire, merci beaucoup! j’ai vu en effet la belle vitrine avec la peinture bleu roi qui dépote de chez Mollat. J’y étais justement en septembre pour une intervention.
      J’espère que tout va bien pour toi,
      Amitiés
      Clémentine

  3. Votre livre Clémentine est une perle de bonheur que je délecte avec un immense plaisir…je savoure chaque phrase, chaque mot, mon petit coeur lui aussi comme celui de Tatiana pour Eugène bat au rythme de vos phrases, de vos mots,de chaque page de votre roman.
    Quelle belle littérature dont la fantaisie poétique est tout simplement en un seul mot: MAGNIFIQUE !
    MERCI Clémentine pour ce voyage de liberté dans cette si originale littérature poétique, MERCI pour votre sensibilité littéraire que vous offrez avec une belle générosité à nous lecteurs!
    Je vous souhaite une très belle route littéraire!

    • Merci beaucoup pour ce commentaire qui ensoleille une soirée pluvieuse! ravie que vous ayez aimé à ce point!
      amitiés
      Clémentine

  4. Bonjour Clémentine,
    J’ai 52 ans, mais en lisant Songe à la douceur… J’avais 17 ans et les fleurs du mal dans la poche arrière de mon jean… Et mes amours, faut-il qu’il m’en souvienne…
    Je l’ai lu trop vite, dévoré goulument…
    J’avais déjà été chamboulée par les petits boudins…
    Prochain sur la liste l’Eugene de Pouchkine que je n’ai jamais lu !
    1000 merci pour la douceur votre écriture.
    Mahie, une prof-doc.

    • Merci beaucoup Mahie! la joie venait toujours apres la peine… haut les coeurs!
      amitiés

      Clémentine

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